
Aujourd’hui, je me suis lancé dans la mécanique. Pas par passion pour les boulons, mais pour une raison très simple : mon kart à pédales avait besoin d’une révision, et moi, j’ai besoin de mon kart à pédales.
Le problème avec un kart, c’est qu’à force de rouler dessus, il s’use. La chaîne fatigue, les roues se salissent, et tout finit par grincer. Donc il faut le nettoyer, le vérifier, resserrer des trucs. C’est ce que font les mécaniciens. Et aujourd’hui, le mécanicien, c’était moi.
Enfin, moi avec de l’aide. Il y avait des grands autour, qui tenaient, qui montraient, qui donnaient des conseils. Mais c’est moi qui avais le chiffon, et dans un garage, celui qui a le chiffon, c’est un peu le chef.
J’ai regardé chaque pièce de très près, pour être sûr de ne rien rater. Un bon mécanicien ne laisse aucune saleté derrière lui. Ou alors très peu.
Le kart est prêt. Et moi aussi. La saison peut reprendre.
— Gabriel
